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Exposição Mapplethorpe no Grand Palais

Excelente a exposição Mapplethorpe no Grand Palais.

 Robert Mapplethorpe,Self portrait ( autoportrait) 1988, na entrada da exposição no Grand Palais.@Robert Mapplethorpe Foundation

Robert Mapplethorpe é um dos maiores mestres da fotografia de arte. É com um preto e branco altamente estilizado que ele realiza retratos, nus e naturezas-mortas. Além do poder erótico que celebrou a obra de Mapplethorpe, a exposição apresenta a dimensão clássica do trabalho do artista e sua busca pela perfeição estética, através de mais de 200 imagens que cobrem toda a sua carreira do  início dos anos 1970 até sua morte prematura em 1989.
Esta exposição é produzida pela RMN – GP, com a colaboração da Fundação Robert Mapplethorpe, New York

Robert Mapplethorpe, teaser de l’exposition por Rmn-Grand_Palais


Visite guidée : l’expo Robert Mapplethorpe avec… por telerama

O amor profundo e artístico com a rock star e escritora Patti Smith, o corpo como mito, a busca insaciável de prazer, a obsessão pelo sexo, pela perfeição. Tudo isso na cena avant-garde de Nova York nos anos 70 e 80. Tal cenário estimula uma visita ao Museu Grand Palais, em Paris, para descobrirmos a retrospectiva do fotógrafo Robert Mapplethorpe. Visita que começa com o auto-retrato do artista com um cetro com uma caveira, foto de 1988 realizada um ano dele morrer, vítima da Aids.

A exposição é um espelho da vida de Mapplethorpe, marcada por excessos de sexo e drogas, e vai das últimas imagens poéticas e quase acadêmicas à fase dos retratos de corpos nus e de pênis, que o tornaram famoso no mundo todo. As fotos que mostram sexo explícito foram reunidas em uma sala do museu, proibida para menores de 18 anos.

Na realidade, Mapplethorpe via o corpo como uma arquitetura magnífica, eternizando em seusclics cada detalhe, cada contorno, cada forma. Ícones da cultura gay, as obras O Lutador e O Cupido Adormecido, realizadas em 1989, fazem parte desta retrospectiva única.

Aberta em 26 de março, a mostra reúne 263 trabalhos que poderão ser admirados até 13 de julho, no Grand Palais de Paris.

 

L’exposition Robert Mapplethorpe au Grand Palais/Photos par Saskia Lawaks

L'exposition Robert Mapplethorpe au Grand Palais

L'exposition Robert Mapplethorpe au Grand Palais

L'exposition Robert Mapplethorpe au Grand Palais

L'exposition Robert Mapplethorpe au Grand Palais

Le vernissage de l'exposition Robert Mapplethorpe au Grand Palais

Le vernissage de l'exposition Robert Mapplethorpe au Grand Palais

L'exposition Robert Mapplethorpe au Grand Palais

L’exposition Robert Mapplethorpe au Grand Palais/Photos par Saskia Lawaks

Le vernissage de l'exposition Robert Mapplethorpe au Grand Palais

Le vernissage de l’exposition Robert Mapplethorpe au Grand Palais/Photos par Saskia Lawaks

L'exposition Robert Mapplethorpe au Grand Palais

L'exposition Robert Mapplethorpe au Grand Palais

L'exposition Robert Mapplethorpe au Grand Palais

L’exposition Robert Mapplethorpe au Grand Palais

L'exposition Robert Mapplethorpe au Grand Palais

L'exposition Robert Mapplethorpe au Grand Palais

L'exposition Robert Mapplethorpe au Grand Palais

L'exposition Robert Mapplethorpe au Grand Palais

L'exposition Robert Mapplethorpe au Grand Palais

L'exposition Robert Mapplethorpe au Grand Palais

L’exposition Robert Mapplethorpe au Grand Palais

L'exposition Robert Mapplethorpe au Grand Palais

Le vernissage de l'exposition Robert Mapplethorpe au Grand Palais

Le vernissage de l’exposition Robert Mapplethorpe au Grand Palais

Self Portrait, 1972

Self Portrait, 1975

Self Portrait, 1980

Self Portrait, 1985

Robert Mapplethorpe – Auto-retrato

Patti Smith, 1976

Courtesy of  Patti Smith, 1986                                  Patti Smith, 1986

Lydia Cheng, 1987

Derrick Cross, 1985

Robert Mapplethorpe, Thomas, 1987

Robert Mapplethorpe, Thomas, 1987

Robert Mapplethorpe Ken Moody & Robert Sherman, 1984 © Robert Mapplethorpe Foundation. Used by permission. [ROBERT MAPPLETHORPE – LUDWIG MUSEUM – BUDAPEST]

Ken Moody and Robert Sherman, 1984 — Mapplethorpe

Robert Mapplethorpe, Lisa Lyon, 1982

Robert Mapplethorpe, Lisa Lyon, 1982

Robert Mapplethorpe, Embrace (Etreinte), 1982

Robert Mapplethorpe, Embrace (Etreinte), 1982

Patti Smith (1978), de Robert Mapplethorpe. 50,8×40,6 cm. Epreuve gelatino-argentique. New York, Fondation Robert Mapplethorpe.
Robert Mapplethorpe Foundation. Used by permission

Robert Mapplethorpe, Calla Lily, 1986

Robert Mapplethorpe, Calla Lily, 1986

Le célèbre photographe américain s’expose à Paris. Voici quelques-unes des oeuvres majeures de l’un des plus grands maîtres de la photographie.

Ses photographies noir et blanc extrêmement stylisées de nus sculpturaux, natures mortes, scènes sado-masos et de Patti Smith, sa compagne et muse, ont fait de Robert Mapplethorpe l’un des plus grands maîtres de la photo d’art du XXe siècle. Né en 1946 dans le Queens à New York, il est aujourd’hui à l’honneur au Grand Palais, qui lui consacre sa grande rétrospective, du 26 mars au 13 juillet.

Formé au Pratt Institute de Brooklyn, Mapplethorpe prend ses premières photos au Polaroid. À partir du milieu des années 1970, il acquiert un appareil grand-angle et commence à photographier ses amis et connaissances. Avant de se passionner, dans les années 1980, pour les nus sculpturaux, les fleurs (notamment l’orchidée) et des personnalités comme Andy Warhol, Richard Gere, Grace Jones, Lisa Lyon et, bien sûr, Patti Smith… Ses photographies de nus masculins en particulier font scandale. 

Au-delà de la puissance érotique qui fait la célébrité de ses photographies, l’exposition présente la dimension classique de son travail et sa recherche de la perfection esthétique à travers les images qui couvrent toute sa carrière du début des années 1970. Robert Mapplethorpe, atteint du sida, meurt en 1989 à l’âge de quarante-deux ans.

Au Grand Palais, du 26 mars au 13 juillet.

 

“The Sluggard” (1988) de Robert Mapplethorpe, par Jacqueline Saint-Medar © Robert Mapplethorpe Foundation. Used by permission

Milton Moore” (1981) de Robert Mapplethorpe

 ”Self Portrait” (1980) de Robert Mapplethorpe

Lisa Lyon (1982), de Robert Mapplethorpe. 50,8×40,6 cm.

Leather crotch (Entrejambe en cuir) (1980), de Robert Mapplethorpe. 50,8×40,6. Epreuve gelatino-argentique. New York, Fondation Robert Mapplethorpe.

Le mythe du corps, la beauté des sexes, la quête de la perfection, son amour charnel et artistique avec Patti Smith, ses amitiés avec les artistes avant-gardes de la planète new-yorkaise des années 1970 et 1980… Autant de raisons pour visiter la vaste rétrospective du célèbre photographe Robert Mapplethorpe qui ouvre ce 26 mars au Grand Palais à Paris. Avec 263 œuvres, dont beaucoup de tirages originaux, c’est la plus grande exposition jamais réalisée. Dommage qu’elle regarde surtout en arrière.

C’est le fameux autoportrait avec une canne à tête de mort qui trône comme un prologue à l’entrée de l’exposition. C’était en 1988, un an avant que le sida lui enlève la vie. Même pas vingt ans sont passés entre ses premiers tout petits polaroids du début des années 1970 et cette photographie de fierté qui dit adieu et sonne comme un avertissement en grand format. « Je cherche la perfection dans la forme, dans les portraits, avec les sexes, avec les fleurs » résumait Robert Mapplethorpe son art (et sa vie) quelques années avant de mourir.

L’obsession pour la beauté

Le parcours de l’exposition est conçu à rebours. La fin poétique et presque académique donne ainsi une autre dimension aux précédents portraits tumultueux de nus et pénis qui ont forgé sa réputation et sa célébrité. Alors on commence avec les visages marquants deKen Moody and Robert Sherman (1984) avant d’aborder des sculptures classiques comme leLutteur (1989) et le Cupidon endormi (1989), mais qui nous emmènent rapidement aux mises en scène époustouflantes et viriles du culte du corps nu et des icônes de la culture gay.

« Mapplethorphe est un obsédé de la beauté, affirme Jérôme Neutres, le commissaire général de l’exposition. Il est obsédé par la perfection dans la forme. En pensant à son modèle absolu qui est Michel-Ange et dont il collectionne tous les livres qui reproduisent les œuvres, il va essayer de se confronter à la question du corps. » L’art de son idole lui guida dans sa recherche des lignes pures et formes parfaites. Même son modèle fétiche, Lisa Lyon, championne de bodybuilding, a été sélectionné parce qu’elle lui rappelait les modèles du maître absolu de la Renaissance italienne.

La chapelle Sixtine de Mapplethorpe est le corps : le cou, la gorge, le nombril, l’aisselle… font autant partie de son vocabulaire photographique que les têtes, les jambes ou les sexes qu’il montre sans gêne comme un élément physionomique et architectural comme les autres, à un détail près. Selon le photographe « il y a plus d’énergie dans le sexe que dans l’art ».

L’Origine du monde chez Mapplethorpe

Les photographies montrant explicitement le sexe sont rassemblées et confinées dans une salle interdite aux moins de 18 ans. C’est une plongée dans l’univers sadomasochiste du New York de l’époque, des backrooms SM que Mapplethorpe fréquentait, avec une œuvre emblématique nommée Cock and Gun où l’arrogance et la taille d’un pénis rivalisent avec celles d’un revolver. « Mapplethorpe a commencé sa carrière avec des photographies assez érotiques, notamment sur le thème homosexuel, rappelle Jérôme Neutres, des photos qui ont fait scandale et qui lui ont rendu célèbre. Mais, il faut voir ses photos pour ce qu’elles sont, c’est-à-dire des œuvres d’art. Quand Mapplethorpe montre un sexe d’homme, il le montre comme Courbet montrait en 1866 un sexe de femme dans L’Origine du monde qui avait fait scandale aussi. »

La sculpture a joué un rôle primordial dans l’œuvre de Mapplethorpe : « La photographie est une façon rapide de regarder, de créer une sculpture », expliquait-il sa démarche. Alors, le portrait d’Ajitto (1981) fait penser à Rodin (le musée Rodin présentera à partir du 8 avril l’expositionMapplethorpe-Rodin), Milton Moore (1981) ressemble à un exercice de style sur les postures académiques et Thomas (1987) s’apparente à un point d’orgue sur la quête d’une esthétique absolue.

Un espace-temps neutre

Bref, tout ce qui avait modelé l’art et l’image de Mapplethorpe est présent dans l’exposition. Malheureusement, on ne découvrira pas plus. Étonnamment, malgré l’ampleur du travail exposé, il n’y a aucune réelle surprise qui nous attend. Accrochée d’une façon assez froide, la scénographie de l’œuvre de cet artiste majeur ne respire pas l’univers artistique de l’époque, et ne questionne pas plus l’époque d’aujourd’hui. Les photos restent centrées sur elles-mêmes, dans un espace-temps neutre qui manque d’inspiration et rend ces chefs d’œuvres de la photographie et du nu presque impuissants.

Comme ces portraits accrochés au mur comme dans une grande bulle représentant le star-système new-yorkais, avec Andy Warhol au centre, encadré en croix. Ils restent assez pâles quant à leur puissance artistique dans cette époque mouvementée. Restent les très touchants portraits de Patti Smith avec laquelle il avait partagé la vie entre 1967 et 1970 et qui était son premier modèle. C’est elle qui avait poussé le jeune artiste Robert Mapplethorpe de faire lui-même les photos au lieu de découper les images des autres pour faire des collages. Mais quand la légendaire et toujours très vivante poètesse et rockeuse défend aujourd’hui son Robert, cela souffle, à l’instar de l’exposition, la nostalgie : « Robert au Grand Palais à Paris, c’est un rêve devenu réalité ».

 

  • Telefone :01.44.13.17.17
  • Site web :www.grandpalais.fr/fr/Accueil/p-93-Accueil.htm
  • Horários: aberto todos os dias, de terça à sábado de 10h à 22h, domingo e segunda de 10h à 20h.
  • Transporte :Métro : Champs-Elysées Clemenceau
  • Preço : De 9 à 12 €

 

 

Fontes:

http://www.grandpalais.fr/

http://www.mapplethorpe.org/

http://www.lefigaro.fr/culture/2014/03/26/03004-20140326ARTFIG00152-mapplethorpe-au-grand-palais-le-jean-genet-de-la-photo.

http://www.lepoint.fr/culture/en-images-robert-mapplethorpe-s-installe-au-grand-palais-26-03-2014-1805736_3.php

http://www.rfi.fr/culture/20140326-robert-mapplethorpe-grand-palais-nostalgie-complet

http://www.vogue.fr/sorties/on-y-etait/diaporama/le-vernissage-de-l-exposition-robert-mapplethorpe-au-grand-palais/18114/image/989908#!l-039-exposition-robert-mapplethorpe-au-grand-palais

http://www.liberation.fr/photographie/2014/03/25/mapplethorpe-montre-a-cru_990122

http://www.timeout.fr/paris/art/robert-mapplethorpe

http://www.parisbouge.com/mag/articles/robert-mapplethorpe-sensualite-et-corps-sublimes-au-grand-palais-1423

http://www.fnacspectacles.com/place-spectacle/manifestation/Exposition-ROBERT-MAPPLETHORPE—ENTREE-SIMPLE-MAPPL.htm

http://www.portugues.rfi.fr/cultura/20140329-festivais-de-cinema-europeus-lembram-50-anos-da-ditadura-no-brasil

http://www.viamontenapoleone.org/eng/people_events.php?id=

https://multigraphias.wordpress.com/2010/10/14/inspiration-photographers-ii-robert-mapplethorpe/

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Exposição de Dries van Noten no Les Arts Décoratifs

Tem exposição imperdível em cartaz em Paris até 31/08. É a “Dries van Noten – Inspirations“, no Les Arts Décoratifs, praticamente um caderno de inspirações criativas do estilista usando suas criações e o acervo do museu e de outras coleções, que vão desde tecidos e roupas até obras de arte – tudo in loco!

Vem dar um passeio pela expô de Dries van Noten no Les Arts Décoratifs!

Sem nunca ter feito um campanha publicitária sequer, o belga Dries van Noten é hoje um dos estilistas mais influentes da cena fashion internacional.

Um sucesso que não se limita ao mundinho dos críticos e fashionistas, mas que também é comercial: sua marca, 100% independente, possui hoje 13 butiques em 10 países, todas próprias, além de mais de 400 pontos de venda pelo mundo

Para homenagear a carreira do estilista o Musée des Arts Décoratifs de Paris apresenta uma exposição dedicada a seu universo criativo. Fotos, sequências de filmes, músicas e obras de arte se misturam a peças de suas coleções masculina e feminina. «A montagem é ao mesmo tempo uma acumulação de referências e um diálogo entre as criações do estilista e peças de nosso acervo» explica Pamela Golbin, curadora-chefe do departamento têxtil do museu e da mostra.

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A exposição foi montada em colaboração com o estilista, atento os mínimos detalhes. 
Rica e muito bem montada essa mostra é uma otima oportunidade para se conhecer o universo desse que é considerado um mestre da elegância exótica, ou do bohème chic, como dizem alguns.

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Quer exemplos? O New Look, de Christian Dior (de 1947) está lá ao lado de uma escultura de Yves Klein e de um look inspirado por eles feito por Dries. Também tem figurino de Jimi Hendrix dividindo espaço com uma jaqueta do rei Luis 15; uma obra de Damien Hirst junto de um longo bordado de Elsa Schiaparelli de 1937; um vestido de YSL inspirado por Picasso com ”Taureau“, obra do pintor espanhol de 1945; trabalhos de Victor Vasarely (com vestidos da primavera-verão 2009), Elizabeth Peyton, Francis Bacon (“Retrato de Michel Leiris“, de 1976, inspirou o estilista no outono-inverno 2009/10); e um Bronzino direto do século 16, uma grande fonte de inspiração de Dries – o próprio fez questão da presença dele e a curadora da mostra (e do museu) Pamela Golbin atendeu.

É como se o visitante entrasse na mente do belga e passeasse pelas referências que permeiam seu trabalho desde que ele fundou a marca homônima, em 1986. Essas referências não são necessariamente literais nem foram pensadas juntas como estão, lado a lado, na montagem da exposição. Mas de alguma forma todas fazem sentido ali, num trabalho de meses que, inclusive, resultou nas coleções masculina e feminina da primavera-verão 2014 do estilista, cheias de reproduções e apropriações de tecidos do século 19 encontradas por ele enquanto vasculhava o acervo do Les Arts Décoratifs.


L’exposition Dries Van Noten au Musée des Arts… por VOGUEPARIS

Com “Inspirations“, Dries preferiu explorar como funciona seu cérebro ao criar uma coleção, e como e de onde ele busca suas inspirações.

Com ajuda da curadora Pamela Golbin, a exposição de Dries no museu funciona como um enorme quadro de referências e marca parcerias com várias outras instituições, como o Louvre, o Pompidou e o Museu de Belas Artes de Antuérpia, que cederam quadros para a mostra. Além disso, “Inspirations” conta com criações de vários outros estilistas, como Christian Dior, Giorgio Armani e Cristóbal Balenciaga, entre outros – que aparecem misturados com as próprias criações de Van Noten, como sua coleção de formatura, de 1981.

Pamela Golbin explicou que todas as referências aparecem agrupadas por tema, e que a exposição abre com uma parede enorme estampada com os nomes de todos os estilistas, fotógrafos, modelos, revistas e filmes que o inspiraram quando ele ainda estava na faculdade. Nessa época, ela relembra, Dries conseguia entrar escondido nos desfiles com a ajudinha de Bill Cunningham, fotógrafo de street style do The New York Times.

Nessa mostra dedicada a Dries veremos sua trajetória de uma forma muito mais ampla, justamente pela escolha do estilista de focar no processo criativo e não no resultado dele: quadros de Picasso e Damien Hirst aparecem junto com as roupas (são mais de 400 looks no total), criando uma justaposição bem interessante: o new look da Dior, por exemplo, aparece em uma seção dedicada ao punk. “É um enorme ato de rebeldia fazer uma saia com 30 metros de tecido no período pós-guerra”, explicou Dries .

Filmes de Hitchcock aparecem cercados de saias rodadas e um casaco de Louis XV está exposto lado a lado com um retrato de Jimi Hendrix.
Mais à frente, um cantinho dedicado à Índia explora a relação de Dries com o país, para onde ele viaja desde 1987, quando começou uma parceria com bordadeiras locais. Pamela Golbin explica que desde o início dessa dobradinha, Dries incentiva os artesãos a ampliarem ainda mais suas técnicas.
Finalizando a exposição, vemos um video com todos os encerramentos de desfiles do belga, que assina algumas das coleções mais lindas das semanas de moda de Paris. Não há dúvidas: fãs ou não de Dries, quem gosta de moda e vai passar por Paris nos próximos seis meses não pode deixar de conferir “Inspirations” de pertinho. Em uma época em que vemos tantas cópias escancaradas, a inspiração explorada de forma tão única e criativa deve ser celebrada e passada adiante, para inspirar toda uma nova geração de apaixonados – sejam eles profissionais ou não. “Inspirations” fica em cartaz até 31 de agosto.

 

 Um quadro de Damien Hirst com um vestido de Elza Schiaparelli

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Um vestido lado a lado com sua inspiração :um quadro de Victor Vaserely
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Uma foto de Serge Gainsbourg é pano de fundo para um vestido Balenciaga
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Um retrato de Marcel Proust e um terno assinado por Dries
Looks de Dries Van Noten com inspiração folk
A coleção de inverno/2009 de Dries, inspirada em Francis Bacon
Looks masculinos de Dries Van Noten sobre um chão de beijos de cinema
Vestidos de Dries com estampa de jardins
Looks que marcam a parceria entre o estilista e bordadeiras na Índia
Fotos de Pina Bausch e um figurino de Cecil Beaton com looks de Dries

Du 1er mars 2014 au 31 août 2014, Les Arts Décoratifs consacrent une exposition au créateur de mode belge, Dries Van Noten. Cette première exposition à Paris est une invitation à un voyage intime et affectif de son univers. En présentant ses sources d’inspiration nombreuses et multiples, Dries Van Noten a choisi de nous révéler son processus si particulier de création. Ce projet totalement inédit, fait d’accumulations choisies et de superpositions pensées, confronte les collections de mode féminine et masculine de Dries van Noten aux collections de mode des Arts Décoratifs, ainsi qu’aux photos, vidéos, extraits de films, références musicales, œuvres d’art françaises et internationales provenant de collections publiques et privées qui ont nourri sa création. 

Por lá as referências são apresentadas in loco, junto das criações dele. Aqui look do outono-inverno 2006/7 inspirado na jaqueta de couro YSL de 1980

Um Bronzino direto do século 16, emprestado pelo Louvre, está lá, pra dar um exemplo da riqueza de material numa montagem que parece um caderno de inspirações

“Retrato de Michel Leiris” (1976), de Francis Bacon, fica perto do look do outono-inverno 2009/10

O vestido da primavera-verão 1937, de Elsa Schiaparelli, que está exposto na frente de uma obra de borboletas de Damien Hirst

O Tailleur Bar, de Christian Dior (1947), fica ao lado de uma obra de Yves Klein

Dries usou o acervo do museu como inspiração pra primavera-verão 2014 masculina, como no caso deste vestido longo Callot Soeurs, de 1927, referência pro casaco à direita

Ou esta seda bordada de 1889 com o casaco feminino da mesma temporada

Taureau” (1945), de Picasso, fica perto do vestido do outono-inverno 1979/80 de YSL, inspirado no pintor

Detalhe de vestido de 1966 e look da primavera-verão 2009

Dries Van Noten, Inspirations – Les Arts Décoratifs, Paris © Luc Boegly

© ARTER

Dries Van Noten, Inspirations – Les Arts Décoratifs, Paris © Luc Boegly

J’ai aussi mieux compris les ramifications de son goût pour les dorures, cf la photo ci-dessus, avec à gauche un ensemble Chanel de 1967, à côté, derrière, un ensemble Mugler de 1979 et devant un manteau Pirpiri de 1909, venant de Grève ou des Balkans.

Dries Van Noten rêve l’Inde, l’Orient, le Mexique… mais à l’arrivée, on rêve de porter ses créations, c’est tout.

La mode masculine n’est pas oubliée. Ci-dessus, ces silhouettes bohèmes de la collection homme de l’hiver 2002 sont d’ailleurs mes préférées de l’expo tant couleurs et matières s’y « bonifient » entre elles. A voir absolument!

Expo Dries Van Noten, un poète de la mode au Musée des Arts Décoratifs. A gauche : Dries Van Noten, défilé automne/hiver 2009.Crédit photo DR. A droite : Collection femme printemps/été 1994. Crédit photo DR.

Expo Dries Van Noten, un poète de la mode au Musée des Arts Décoratifs. A gauche : Dries Van Noten, défilé automne/hiver 2009.Crédit photo DR. A droite : Collection femme printemps/été 1994. Crédit photo DR.

Expo mode fashion Paris Dries Van Noten

50ème défilé Dries Van Noten, printemps/été 2005. Crédit photo : Marleen Daniels.

Expo mode fashion Paris Dries Van Noten

Expo mode fashion Paris Dries Van Noten

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Défilé Dries Van Noten, automne/hiver 2006. Crédit photo : Olaf Wipperfurth.

Collection Dries Van Noten femme, automne/hiver 2009-2010. Crédit photo DR.

Dries van Noten

Inspirations

Até 31.08.14
Musée des Arts Décoratifs
107 Rue de Rivoli, Paris 1
Tél. : 01 44 55 57 50
www.lesartsdecoratifs.fr
Fotos : © Paulo Mariotti / Reprodução

Les Arts Décoratifs – Mode et textile

107 rue de Rivoli

75001 Paris
Tél. : 01 44 55 57 50
Métro : Palais-Royal, Pyramides ou Tuileries
Autobus : 21, 27, 39, 48, 68, 69, 72, 81, 95

L’expo est accessible du mardi au dimanche de 11h à 18h, nocturne le jeudi jusqu’à 21h, jusqu’au 31 août 2014, pour 9,50 € en plein tarif, 8 € en tarif réduit.

Fontes:

http://www.lesartsdecoratifs.fr/francais/

http://www.lesartsdecoratifs.fr/francais/mode-et-textile/expositions-70/prochainement-446/dries-van-noten-1053/

http://msn.lilianpacce.com.br/moda/fashionteca/dries-van-noten-exposicao-les-arts-decoratifs/

http://ffw.com.br/noticias/moda/mostras-de-moda-dries-van-noten-e-jean-paul-gaultier-ganham-exposicoes-em-paris/attachment/exposicao-dries-van-noten-no-museu-les-arts-decoratifs

http://www.arter.net/dries-van-noten-inspirations-2/

http://www.lesechos.fr/culture-loisirs/sorties/expo/0203270883843-dries-van-noten-aux-arts-decoratifs-645792.

http://www.parisbouge.com/mag/articles/dries-van-noten-un-poete-de-la-mode-aux-arts-decoratifs-1397

http://blogs.lexpress.fr/styles/cafe-mode/2014/02/28/dries-van-noten-aux-arts-deco-lexpo-dun-reveur-romantique

http://juliapetit.com.br/moda/inspiracoes-6/

http://revista.vogue.globo.com/paristododia/2014/03/dries-van-noten-no-musee-des-arts-decoratifs/

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Bodyscapes : a arte de Jean Paul Bourdieu

 

‘the other side’

O fotógrafo, pintor e arquiteto francês Jean-Paul Bourdier, atualmente morando em Los Angeles, elaborou  Bodyscapes, uma série de fotografias em que o artista pintou o corpo humano de forma brilhante para incorporar e interagir em uma paisagem natural.

‘one stroke mountain bow’

Professor de design, desenho e fotografia na  UC Berkeley departamento de arquitetura, Jean-Paul Bourdier concentra na beleza e na geometria do corpo humano em sua coleção de fotografias intitulado “Bodyscapes“, combinando a paisagem e corpo como tela sem o uso de manipulação digital .

Bourdier se concentra na beleza e na geometria do corpo humano , combinando a paisagem e corpo como uma tela para criar uma união visual.  Todas as imagens são feitas no local em fotografia analógica, sem o uso de manipulação digital.  Por trás de suas composições ele explica a sua compreensão , motivação e expressão da forma humana .

 

body of wind’

Le photographe Jean-Paul Bourdier, basé en Californie, nous fait part de sa nouvelle collection de photographies « bodyscapes ». Bourdier se concentre sur la beauté et la géométrie du corps humain, combinant le paysage et la chair comme une toile pour créer une union visuelle.

En croisant beaucoup de disciplines, la photographie, la sculpture, la performance, la danse, le design et l’acrobatie, l’artiste crée et met en scène chaque morceau. Il utilise alors la photographie, comme pour capturer « le réel », un peu déformé par sa propre vision. Des clichés très intéressants qui jouent avec nos sens.

Jean Paul Bourdier is the author of Leap Into The Blue, Bodyscapes (introduction and dvd by Trinh T. Minh-ha), co-author with Trinh Minh-ha of Vernacular Architecture of West Africa, Habiter un monde, African Spaces and Drawn from African Dwellings. Production designer of seven films and co-director of two films directed by Trinh T. Minh-ha.  Awards include Guggenheim, American Council of Learned Societies, NEA, Graham, UC President’s Humanities, and Getty. Professor of design, drawing and photography in the department of architecture at UC Berkeley.

‘you and I’


‘twice one self’


‘somnambulists’

 ‘hitchhiking’

‘boxed in’

Todas as imagens são cortesia da  designboom

Lien du site pour visionner une vidéo et les futurs travaux du photographe: http://www.kickstarter.com/projects/jpbourdier/leap-into-the-blue-photography-book?ref=live

 

Fontes::

http://www.jeanpaulbourdier.com/

http://ced.berkeley.edu/ced/faculty-staff/jean-paul-bourdier

http://www.juxtapoz.com/current/bodyscapes-photography-by-jean-paul-bourdier

http://artworkslz.wordpress.com/2013/01/31/a-arte-camuflada-de-jean-paul-bourdieu/

http://www.designboom.com/art/jean-paul-bourdier-bodyscapes/

https://www.kickstarter.com/projects/jpbourdier/leap-into-the-blue-photography-book

http://www.journal-du-design.fr/art/bodyscapes-par-jean-paul-bourdier-25586/

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A radioatividade : de Homer à Oppenheimer no Palais de la découverte

Natural ou recriada pelo homem, a radioatividade está em toda parte no nosso cotidiano. A exposição explica o fenômeno, seus usos e perigos, retorna à sua origem e episódios dramáticos que estão relacionados. Tudo com um lado peculiar: heróis de quadrinhos e desenhos animados como Homer Simpson.

 

Divertida e  interativa esta exposição oferece uma melhor compreensão do fenômeno da radioatividade e suas aplicações. A exposição é organizada em quatro divisões: Como isso funciona? Como ela foi descoberta? O que vamos fazer? Quais são os riscos? Os espaços diferentes  vão permitir que todos possam encontrar as respostas para essas perguntas …

Criado por ocasião do Ano Internacional da Química e do centenário do Prêmio Nobel de Química concedido a Marie Curie pela sua descoberta e seu trabalho sobre  o rádio e polônio, a exposição foi credenciado pela Comissão Nacional de Química de 2011.


Exposition au Palais de la découverte : La… por andra

 

 

Até dia  8 de  junho de 2014

Palais de la Découverte

Avenue Franklin Delano Roosevelt

75008 Paris

Informações práticas:

 

www.palais-decouverte.fr

Avenue Franklin Delano Roosevelt 75008 Paris.
Autobus : lignes 28, 42, 52, 63, 72, 73, 80, 83, 93;
R.E.R. C : Invalides;
Métro : Champs Elysées-Clemenceau

Fontes:

http://www.palais-decouverte.fr/index.php

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Astralis – no Espace Culturel Louis Vuitton Paris

Provavelmente vocês conhecem a grande loja do Louis Vuitton na Champa Elysées…pode ser que conheçam menos, o discreto, mas não menos interessante ,o Espaço Cultural da Maison.

 

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Situado no ultimo andar da loja,  a gente pode acessar pelo elevador , uma obra do artista  dinamarques  Olafur Eliasson. Submerso no escuro e num silencio total, esta subida é uma verdadeira experiencia sensorial !

Desde tempos imemoriais que os artistas têm uma experiência visionária ao mergulhar nas profundezas do Astral. Ainda assim, este distinto ato de criação é raramente abordado. Astralis, a 23ª exibição no Espace Culturel Louis Vuitton, convida os visitantes a embarcarem numa viagem através desta estranha realidade, ao explorar estes incomensuráveis e inacessíveis mundos. Os visitantes tornam-se assim os melhores “fornecedores” de visões.

“Astral”, outro termo para “Invisível”, conjuga  temas celestiais, ilusórios e transcendentes. Consegue percorrer uma jornada dentro de nós mesmos ao mesmo tempo que acompanha a viagem da mente fora do corpo.

Estas dimensões misteriosas já levaram a pesquisas científicas perturbantes e encontram agora um ressurgimento notável no trabalho dos artistas. Astralis dedica-se a explorar estas questões, visões e poderes artísticos ao transformar uma exibição de arte contemporânea num gênero de viagem introdutória desenhada por doze artistas internacionais que criaram paisagens e antecâmaras para atuar como portais para outros domínios.

Artistas: ART ORIENTE OBJET (Marion LAVAL JEANTET e Benoit MANGIN), David ALTMEJD, Rina BANERJEE, BASSERODE, Charley CASE, Damien DEROUBAIX, Jean-Luc FAVERO, Vidya GASTALDON, Siobhàn HAPASKA, Myriam MECHITA, Chloé PIENE, Børre SAETHRE

Curador: Pascal Pique do Musée de l’Invisible.

Até 11 Maio, 2014

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Chegando no destino, o elevador se abre sobre uma obra de Børre Saethre que o introduz nesta exposição. Depois de uma passagem  na escuridão, você será ofuscado por um túnel de neons deste artista noruegues.

De l'art contemporain au palais du sac à main

 Borre Saethre

L’entrée : cette plongée dans le noir avec des arches de lumières fluorescentes, Solaris de Børre Sæthre qui vous “brûlent” les yeux en sortant directement de l’ascenseur…

Børre Sæthre, Untitled (The Tarkin Doctrine), 2012Plexiglas, neon lights, programmed sliding doors, sound — Variable dimensionsCourtesy Borre Saethre and Loevenbruck Gallery, Paris — Photo © Maxime Dufour

Astralis  propõe uma viagem aos mundos astrais. Os doze artistas internacionais convidados expõem suas visões de outros lugares e do invisível.  Astralis evoca uma viagem ao interior e a projeção fora do corpo da consciência .  Estas dimensões misteriosas suscitam preocupantes pesquisas científicas e são objeto  de um grande interesse por parte dos artistas . A cenografia é concebida como uma exploração real destes enigmas. O visitante é convidado a atravessar salas, verdadeiras “antichambres “  em direção aos mundos paralelos.

Esta exposição é uma forma de  uma peregrinação iniciática.

Há muitos anos, os artistas exprimem processos Visionários projetando-se nas profundezas do astral. Apesar desta particularidade, este fato é raramente abordado. Desta forma, o Espaço Cultural Louis Vuitton  propõe  aos visitantes da exposição Astralis viajar nesta estranha realidade por outros mundos insólitos e inacessíveis.

 

Autre nom de « l’Invisible », « l’Astral » convoque les motifs du céleste, du subtil et des outre-mondes. Il évoque à la fois le voyage intérieur et la projection hors corps de la conscience. Ces dimensions mystérieuses suscitent de troublantes recherches scientifiques et font également l’objet d’un important regain d’intérêt de la part des artistes. C’est à ces visions et à ces pouvoirs de l’art qu’Astralis se consacre, avec une exposition en forme de pérégrination initiatique où douze artistes internationaux ont conçu autant de paysages et d’antichambres vers l’ailleurs.

Le parcours de l’exposition débute par la cascade en forme de vanité que Myriam MECHITA a créée pour la vitrine de la rue de Bassano, alors que l’accueil des six anges de David ALTMEJD nous guide vers le tunnel de lumière de Børre SAETHRE ouvrant sur une succession de mondes parallèles. Celui des visions de Chloe PIENE où tout semble commencer par la fin, puis de Jean-Luc FAVERO où l’artiste redonne vie à un cerf en créature de lumière, conduisant au « Cosmic Lodge » de Charley CASE, véritable passage via le monde des ancêtres et des esprits.

Puis s’offre un curieux paysage d’expériences visionnaires : celles de Vidya GASTALDON s’incarnent dans une composition avec un berceau en lévitation associé à d’étranges peintures, alors que la sculpture lumineuse «Via Lactea» de BASSERODE diffuse une brume nimbant les anges de sélénite et la machine à réincarner les âmes en arbres de Siobhàn HAPASKA.

Le cabinet de Damien DEROUBAIX au plafond peint céleste qui revisite les cieux baroques est habité par EA, le dieu akkadien des profondeurs. Il fait écho à ce chien de céramique aux deux têtes décapitées de l’antichambre des « Incendies volontaires » de Myriam MECHITA avec ses arbres luminescents et leur constellation de visions.

Mais avant de s’engager dans le final du ballet cosmique des créatures hybrides de Rina BANERJEE, il faut croiser les broderies prophylactiques de ART ORIENTÉ OBJET (Marion LAVAL-JEANTET et Benoit MANGIN), avant de se laisser visiter par leur ultime vision de l’exposition, composée d’un lit à baldaquin, d’une échelle de lumière et d’étranges mains, qui semblent nous être tendues depuis un au-delà.
Emprunté à un poème de Novalis, figure mythique du romantisme allemand au début du XIXe siècle, Astralis nous renvoie à l’évocation de « l’humain sidérique ». Un individu de l’ordre du rêve et de la réalité confondus qui, à l’instar des artistes et des visiteurs de l’exposition, évolue aux confins du visible et de l’invisible. Jusqu’à parfois atteindre l’extase et l’illumination lorsque l’unisson avec les forces de l’univers se produit.

C’est donc à travers les modalités de la quête visionnaire, du transport ou du voyage astral, voire des états modifiés de conscience, que cette exposition interroge les fondements mêmes de la nature artistique d’une humanité qui n’a de cesse de se confronter aux confins de l’imperceptible et de l’inouï. Comme si l’art redevenait le moyen d’ouvrir les portes de la perception et du vivant à d’autres dimensions et à de nouveaux territoires.

Artistes : ART ORIENTE OBJET (Marion LAVAL JEANTET et Benoit MANGIN), David ALTMEJD, Rina BANERJEE, BASSERODE, Charley CASE, Damien DEROUBAIX, Jean-Luc FAVERO, Vidya GASTALDON, Siobhàn HAPASKA, Myriam MECHITA, Chloe PIENE, Børre SAETHRE.
Commissaire : Pascal Pique pour le Musée de l’Invisible.

Entretien avec Elisabeth Petibon, critique d’art

 Basserode, Via lactéa, 2012PVC, alu, leds, machine à vapeur, bois — 110 × 250 × 70 cmCourtesy Basserode and le Parvis, Tarbes — Photo © Alain Alquier

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“Via Lactea” de Basserode

 Basserode

“Via Lactea” une structure à l’apparence squelettique représentant une baleine où se dégagent des volutes de fumées évoquant les chants émis par l’animal, les seuls sons qui peuvent être enregistrés dans l’espace intersidéral.

Charley Case, Cosmic Logde, projet pour l’exposition Astralis, 2013Pyroengravings on paper — 20 × 20 cm© Charley Case.

"Астралис": новая выставка в парижском Espace Culturel Louis Vuitton (фото 1)

Chloe – Piene

Astralis, voyage sidérant à l'Espace Culturel Louis Vuitton

Tête de mort en fonte de fer, 38 x 38 x 96,5 cm. Courtesy : Chloe Piene & Galerie Nathalie Obadia, Paris / Bruxelles

Astralis, voyage sidérant à l’Espace Culturel Louis Vuitton : Le Dôme des Vanités de Charley Case (2014).

Astralis : de l'art contemporain au palais du sac à main

Après avoir traversé l’enclos chamanique de Charley Case, vous côtoierez les œuvres d’artistes fous et créatifs comme Basserode. Par intermittence, une brume épaisse se dissipe dans la pièce.

Arrêtez-vous un instant dans le fabuleux et mystérieux cabinet de Damien Deroubaix. Bercé par nos références mythologiques, il crée un univers loufoque mais tout à fait personnel.

La cabinet entièrement peint par Damien Deroubaix donne son nom à l’exposition. Courtesy : Nosbaum & Reding, Luxembourg & Galerie In Situ / fabienne leclerc, Paris.

 Damien Deroubaix

Rina Banerjee

Astralis, voyage sidérant à l'Espace Culturel Louis Vuitton

Courtesy : Myriam Mechita & Galerie Eva Hober, Paris.

Myriam Mechita, Les incendies volontaires ou le fracas de la proie, 2013Troncs en résine polyester, fils de cuivre, néons, étiquettes, colipostage, dactylographiées, livre noirci au noir de fumée, 7 cuillères en laiton avec cire et dents, peau de lapin, rossignol du Japon taxidermisé, perles de verre, chaîne dorée, clés — Variable dimensions© Myriam Mechita & Le Parvis, Tarbes & Eva Hober Gallery, Paris

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L’espace de Myriam Mechita, quoique exigu, concentre de nombreuses pièces dont des photos, des troncs d’arbres luminescents et un chien à trois têtes presque “bling-bling”. Le tout est délicieux.

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Les incendies volontaires de Myriam Mechita, élaborée à partir de visions issues de ses rêves. Il ne faut pas chercher à y voir un message malgré les nombreuses phrases obscures imprimées sur les étiquettes…

Myriam Mechita Les incendies volontaires ou le fracas de la proie, 2013, Techniques mixtes. Courtesy : Myriam Mechita & Galerie Eva Hober, Paris

Myriam Mechita Les incendies volontaires ou le fracas de la proie, 2013, Techniques mixtes. Courtesy : Myriam Mechita & Galerie Eva Hober, Paris

Jean Luc Favero, Cerf transfiguré, 2013Stag skull and antlers, iron, chicken wire — 400 × 300 × 250 cm© Jean-Luc Favéro

Jean-Luc Favéro Cerf-transfiguré / Stag-Transformed 2013 Crâne et bois de cerf, fer et grillage galvanisé. 400 x 300 x 250 cm Courtesy : Jean-Luc Favéro

Le cerf-transfiguré par Jean-Luc Favéro, composé de fer, de crâne et de bois de cerf  et illuminé par le grillage qui recrée son corps fantôme.

Jean-Luc Favéro Cerf-transfiguré / Stag-Transformed 2013 Crâne et bois de cerf, fer et grillage galvanisé. 400 x 300 x 250 cm Courtesy : Jean-Luc Favéro

Œuvre majestueuse, le cerf transfiguré de Jean-Luc Favéro se présente comme une vision sublimée de l’animal. L’artiste a reconstitué l’enveloppe corporelle du cerf grâce à un grillage de cage de poulet et à des bois trouvés lors d’une promenade. Doté d’ailes et d’attributs de différents animaux, il devient un “super-cerf”.

 David Altmejd, Sans titre, 2009Dental plaster on strips of hessian, metal — Variable dimensionsCourtesy Les Abattoirs, Toulouse & Andrea Rosen Gallery, New York

 Les Anges de David Altmejd, gardiens de l’exposition Astralis

David Altmejd : “La galerie du masque” (The Mask Gallery), 2010. Plâtre, toile de jute en lin. Dimensions variables. Courtesy : Collection FRAC Midi-Pyrénées, les Abattoirs, Toulouse & Andrea Rosen Gallery, New York

L’exposition en cours, “Astralis”, est consacrée aux visions associées aux domaines de l’Astral, les mondes de l’insondable, de l’invisible et de l’inaccessible grands pourvoyeurs de visions.

Art Orienté Objet (Marion Laval-Jeantet & Benoît Mangin) Les Tambours apotropaïques ou La machine à conjurer la fin d’un monde – 1994-2014, Matériaux mixtes : tambours de bois, tissus, broderie, dispositif lumineux. Courtesy : Art Orienté Objet (Marion Laval-Jeantet & Benoît Mangin)

Astralis, voyage sidérant à l'Espace Culturel Louis Vuitton

Une surprenante série de tableaux tambours, mélant billets du monde entier, tissus, tissus, broderie et dispositif lumineux. Courtsey Art Orienté Objet (Marion Laval-Jeantet & Benoît Mangin)

 

De 7 de fevereiro até 11 de maio de 2014

Espace Culturel Louis Vuitton

60, rue de Bassano

75008 Paris

T. 01 53 57 52 03

Official website

 

Plus d’infos :
Astralis

Du 7 février au 11 mai 2014
Accès libre.
espaceculturel@louisvuitton.com
Entrée principale :
60, rue de Bassano – 75008 Paris
Entrée par le magasin Louis Vuitton :
101, avenue des Champs Elysées – 75008 Paris
Horaires d’ouverture :
Du lundi au samedi de 12h à 19h
Le dimanche de 11h à 19h.
L’Espace culturel Louis Vuitton est ouvert tous les jours, du lundi au dimanche et les jours fériés.

 

Fontes:

http://www.louisvuitton-espaceculturel.com/index_FR.html

http://slash-paris.com/evenements/astralis

http://glose.fr/2014/03/06/expo-astralis-espace-culturel-louis-vuitton-paris/

http://chauffemarcel.over-blog.com/2014/03/de-l-art-contemporain-au-palais-du-sac-a-main.html

http://femmes.portail.free.fr/culture/25-02-2014/astralis-voyage-sideacuterant-agrave-l039espace-culturel-louis-vuitton/index.html#

http://artetcommunication.com/2014/03/10/espace-louis-vuitton-astralis/

http://www.fashioninstallation.com/2014/02/astralis-at-espace-culturel-louis.html

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Festival Varilux de Cinema Francês – 2014

Com uma meta de público de cem mil espectadores, o Festival Varilux de Cinema Francês volta às telas dos cinemas brasileiros com o melhor da dramaturgia francesa recente. Em 2014, o festival chega a 45 cidades e 70 salas de cinema,

De 9 a 16 de Abril o festival exibirá o melhor da cinematografia francesa recente, com uma seleção de 16 filmes, contemplando longas de maior impacto do ano de 2013, com os mais variados gêneros e os mais destacados diretores e atores do momento.

Como já é tradição do evento, o festival trará ao Brasil representantes de alguns dos filmes para apresentações e debates com o público.

Com produção da Bonfilm, o evento reúne também outras atividades paralelas, como a 3ª edição da Oficina Franco-Brasileira de Roteiros, exibições ao ar livre e gratuitas na concha acústica da UERJ, Masterclasses com o diretor Jean-Pierre Jeunet na FAAP (São Paulo) e na UFRJ (Rio de Janeiro), uma mostra em sua homenagem no M.I.S. em São Paulo e no Instituto Moreira Salles no Rio, e um projeto educativo em mais de 15 cidades, que exibirá gratuitamente parte da programação do festival para escolas. E, pela primeira vez, o Festival Varilux exibirá um grande clássico francês, com “Os incompreendidos”, de François Truffaut, projetado em versão digital restaurada, no âmbito da comemoração dos 30 anos da morte do diretor.

O Festival Varilux de Cinema Francês segue rumo a sua 5ª edição e se consolida como o primeiro festival de cinema com abrangência nacional, revelando públicos para muito além dos grandes centros e capitais.

 

Depois de uma edição recorde em 2013, reunindo mais de 90 mil espectadores e exibindo filmes em 40 cidades brasileiras, o Festival Varilux de Cinema Francês está pronto para dar um passo ainda maior em 2014. Desta vez, 45 cidades receberão as novas produções francesas, com a expectativa de 100 mil espectadores ao longo do evento, que vai ocorrer entre os dias 9 e 17 de abril. 


 

Mais de quinze filmes serão projetados, incluindo as comédias de grande sucesso na França Les Garçons et Guillaume, à table !-” Eu, Mamãe e os Meninos”, de Guillaume Gallienne  ( vencedor do César) e Neuf Mois Ferme de Albert Dupontel, o drama “O Passado, dirigido por Asghar Farhadi , ganhador do Oscar de melhor filme estrangeiro por A Separação ( 2012) e vencedor de dois prêmios no festival de Cannes ( incluindo o de Melhor Atriz para a francesa Bérenice Bejo ), e indicado ao Globo de Ouro ; a biografia “ Yves Saint Laurent“, de Jalil Lespert, a aventura The Young & Prodigious Spivet - “Uma Viagem Extraordinária“, do mesmo diretor de O Fabuloso Destino de Amélie Poulain, Jean Pierre Jeunet e o sucesso de crítica L’Amour Est un Crime Parfait, dos irmãos Larrieu.

 

Jeunet, diretor de “Amélie Poulain”, vem ao Brasil para divulgar seu novo filme e participar de aulas magnas na FAAP (São Paulo) e na UFRJ. Ele será o tema, ainda, de uma mostra paralela no MIS (SP) e no Instituto Moreira Salles (RJ).

O Passado

“O Passado”, de Asghar Farhadi, ganhou dois prêmios em Cannes em 2013
Créditos: Divulgação

Hit: “L’Amour Est Un Crime Parfait” fez 2 milhões de público na França (Divulgação)

“Eu, Mamãe e os Meninos”, de Guillaume Gallienne, venceu o César, um dos principais prêmios franceses
Créditos: Divulgação

“Uma Viagem Extraordinária”, de Jean-Pierre Jeunet

Os Incompreendidos”, de François Truffaut, será exibido em homenagem aos 30 anos da morte do diretor
Créditos: Divulgação

O festival vai acontecer entre os dias 9 a 17 de abril, mas as datas e filmes de cada cidade ainda serão anunciados. Recife, São Paulo, Rio de Janeiro, Belo Horizonte e Brasília são nomes aguardados para receber filmes.

 

CONFIRA A LISTA COMPLETA DE FILMES DO FESTIVAL VARILUX 2014:

A Grande Volta (La grande boucle, Laurent Tuel, 2012 – Comédia – 1h38)

Antes do Inverno (Avant l’hiver, Philippe Claudel, 2012 – Drama – 1h43)

Eu, Mamãe e os Meninos (Les garçons et Guillaume, à table!, Guillaume Gallienne, 2013 – Comédia – 1h25)

Grandes Garotos (Les Gamins, Anthony Marciano, 2012 – Comédia – 1h35)

Lulu, Nua e Crua (Lulu Femme Nue, Solveig Anspach, 2013 – Comédia dramática – 1h27)

O Amor é um Crime Perfeito (L’amour est un crime parfait, Jean-Marie Larrieu et Arnaud Larrieu, 2013 – Thriller – 1h51)

O Passado (Le passe, Asghar Farhadi, 2013 – Drama – 2h10)

Suzanne (Suzanne, Katell Quillévéré, 2012 – Drama – 1h34)

Um Amor em Paris (Paris Follies, Marc Fitoussi, 2013 – Comédia – 1h54)

Um Belo Domingo (Un Beau Dimanche, Nicole Garcia, 2013 – Comédia dramática – 1h35)

Um Plano Perfeito (Un Plan Parfait, Pascal Chaumeil, 2012 – Comédia – 1h44)

Uma Juíza sem Juízo (Neuf Mois Ferme, Albert Dupontel, 2012 – Comédia – 1h22)

Uma Relação Delicada (Abus de Faiblesse, Catherine Breillat, 2012 – Drama – 1h44)

Uma Viagem Extraordinária (L’Extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S. Spivet, Jean-Pierre Jeunet, 2013 – Aventura – 1h45)

Yves Saint Laurent (Yves Saint Laurent, Jalil Lespert, 2013 – Biopic – 1h46)

ESPECIAL

Os Incompreendidos (Les quatre cents coups, François Truffaut, 1959 – Drama – 1h39)

Fontes:
http://variluxcinefrances.com/
http://www.adorocinema.com/noticias/filmes/noticia-105297/
http://revistaogrito.ne10.uol.com.br/page/blog/2014/02/10/festival-varilux-de-cinema-frances-sera-exibido-em-45-cidades-em-2014/
http://www.guiadasemana.com.br/evento/cinema/festival-varilux-de-cinema-frances-2014-09-04-2014

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Henri Cartier Bresson no Centre Pompidou

Dez anos após a morte de Henri Cartier-Bresson (1908-2004), o Centre Pompidou, um dos mais importantes museus de arte moderna de Paris, inaugurou uma grande retrospectiva sobre o fotógrafo francês, cuja obra abrange boa parte do século XX. Mais de 500 fotografias, desenhos, pinturas, filmes e documentos ajudam a fazer uma releitura do trabalho de Bresson. A mostra do Centro Pompidou é a primeira retrospectiva consagrada ao artista, na Europa, desde sua morte.

Entrada do Centre Pompidou, durante a inauguração da exposição de Henri Cartier-Bresson, em Paris – Chesnot/Getty Images

 

Um dos organizadores da exposição observa uma das fotografias de Henri Cartier-Bresson

Um dos organizadores da exposição observa uma das fotografias de Henri Cartier-Bresson – Chesnot/Getty Images

Exposição sobre Cartier-Bresson no Centre Pompidou, em Paris

Exposição sobre Cartier-Bresson no Centre Pompidou, em Paris – Christophe Karaba/EFE

Exposição sobre Cartier-Bresson no Centre Pompidou, em Paris

Exposição sobre Cartier-Bresson no Centre Pompidou, em Paris – Pierre Suu/Getty Images

Exposição sobre Cartier-Bresson no Centre Pompidou, em Paris

Exposição sobre Cartier-Bresson no Centre Pompidou, em Paris – Christophe Karaba

Mais de 500 fotografias, desenhos, pinturas, filmes e documentos ajudam a fazer uma releitura sobre o trabalho do fotógrafo, morto há 10 anos

Reunindo mais de 500 fotos, filmes e documentos de arquivos, esta exposição  propõe uma releitura dos grandes acontecimentos do século XX através do olhar deste homem  que é conhecido como « l’œil du siècle », Henri Cartier-Bresson.

 Do surrealismo à guerra fria passando pela guerra da Espanha, a Segunda Guerra mundial, a maior parte das obras primas do fotógrafo são apresentadas, sua paixão pela pintura e o desenho e seu engajamento político são também abordados.

A gauche, Henri Cartier-Bresson, Foule attendant devant une banque pour acheter de l'or pendant les derniers jours du Kuomintang, Shanghai, Chine, décembre 1948, à droite, l'affiche du Centre Pompidou, à partir d'un portrait du photographe par George Hoyningen-Huene, 1935

 A esquerda, Henri Cartier-Bresson, Foule attendant devant une banque pour acheter de l’or pendant les derniers jours du Kuomintang, Shanghai, Chine, décembre 1948, à direita, l’affiche du Centre Pompidou, à partir d’un portrait du photographe par George Hoyningen-Huene, 1935 © Henri Cartier-Bresson / Magnum Photos, courtesy Fondation Henri Cartier-Bresson

“Ele foi constantemente visto como o homem de um único tipo de foto, aquela do ‘instante decisivo”, diz Clément Chéroux, representante da exposição. “Nós queríamos demonstrar que existem vários Henri Cartier-Bresson.” Ainda jovem, Cartier-Bresson se aventurou na fotografia e se encontrou no surrealismo. “Em seguida, aparece um fotógrafo que se alia politicamente aos comunistas e se interessa pelo cinema como meio de propaganda. O fotojornalista surge apenas em 1947, com a criação da agência Magnum”, conta Chéroux, curador de fotografia no Museu Nacional de Arte Moderna.

Filho de um empresário da indústria têxtil, o jovem Cartier-Bresson adorava pintar e desenhar. Foi quando passou a integrar o atelier do pintor André Lhote que adquiriu o gosto pela composição e pela geometria, e conheceu René Crevel, que o apresentou aos surrealistas. Em 1930, Bresson foi para a África, onde viveu por um ano. Deixando de lado o apelo exótico despertado pelo continente, ele fotografou o ritmo de vida africano.

De volta à França, o fotógrafo comprou uma câmera Leica, “o instrumento perfeito para o desenho acelerado e o exercício do olhar sobre a vida”, como explicou em 1986. “Eu revirava os lugares e saía por aí com esse aparelho. Mas, além disso, eu levava comigo uma bagagem literária e visual”. Após compor, intuitivamente, fotos seguindo a proporção áurea e fazer imagens surrealistas que buscavam captar a “beleza convulsiva” de André Breton, Cartier-Bresson se voltou para a fotografia documental. Companheiro de luta dos comunistas, clicou a pobreza e as primeiras folgas remuneradas.

No cinema, dirigiu diversos documentários, um deles sobre a Guerra da Espanha. Preso pelos alemães no início da Segunda Guerra Mundial, fugiu e entrou para a Resistência. Cartier-Bresson fotografou a libertação de Paris, em 1944, mas também dos campos de deslocados na Alemanha, onde fez a célebre imagem de uma delatora encontrada pela mulher que ela havia denunciado.

Com David Seymour e Robert Capa, Cartier-Bresson fundou a cooperativa Magnum. “Queríamos ser testemunhas da nossa época”, declarou. Na Índia, ele fotografou Gandhi um pouco antes de seu assassinato. Na China, viu a chegada dos comunistas ao poder. Na França, cobre a independência das colônias e maio de 1968. “Chegar com passos de lobo, ser discreto (…) se forçamos as pessoas, não temos nada”, ensinava Bresson.

Um pequeno filme dos anos 1960 permite compreender melhor a sua maneira de trabalhar. Vestido de forma elegante, ele se mistura à multidão parisiense diante dos painéis de cartazes, Leica em mãos. Como um gato, ele olha em torno de sua prole antes de se misturar a ela, rápido como um flash.

Com ele, nada de reenquadramentos nem de retoques. Ele não gostava da cor, que não tem “a força e a abstração” do preto e branco. Em 1970, abandonou a reportagem fotográfica para voltar à sua primeira paixão, o desenho. Encantado com o budismo, ele fez, então, fotos contemplativas.
(Com agência France-Presse)

Rue de Vaugirard, Paris, mai 1968 / © Henri Cartier-Bresson / Magnum / Courtesy de la Fondation Henri Cartier-Bresson

Course cycliste « Les 6 jours de Paris », vélodrome d’Hiver, Paris, novembre 1957 / © Henri Cartier-Bresson / Magnum Photos, courtesy Fondation Henri Cartier-Bresson

Martine Franck, Paris, 1967 / © Henri Cartier-Bresson / Magnum Photos, courtesy Fondation Henri Cartier-Bresson

Camagüey, Cuba, 1963 Épreuve gélatino-argentique, tirage d’époque.Collection Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris
© Henri Cartier-Bresson / Magnum Photos, courtesy Fondation Henri Cartier-Bresson

 ” Fotografar é colocar na mesma linha de visão a cabeça , o olho e o coração “, disse Henri Cartier -Bresson .

« Photographier c’est mettre sur la même ligne de mire la tête, l’oeil et le coeur » disait Henri Cartier-Bresson. 

De la fin des années 1920 à l’orée du 21e siècle, le photographe s’est évertué à respecter ce principe de vie et de vue. Depuis que Cartier-Bresson a commencé à exposer et à publier ses images, certains ont tenté de circonscrire ce qui faisait l’unité de ce principe. Son génie de la composition, son intelligence des situations ou sa dextérité à les saisir au bon moment, se sont dès lors le plus souvent trouvés résumés dans la notion d’« instant décisif ».

Dix ans après la disparition du photographe en 2004, maintenant que les milliers de tirages qu’il a laissés à la postérité ont été soigneusement réunis et classés par la fondation qui porte son nom, tandis que ses archives de notes, de lettres et de publications sont désormais accessibles aux chercheurs, il apparaît clairement que l’instant décisif, s’il permet de qualifier certaines de ses images les plus connues, est trop restrictif pour appréhender l’oeuvre dans son ensemble. À rebours d’une vision unificatrice et simplificatrice, la rétrospective du Centre Pompidou se propose de montrer la richesse du parcours du photographe, ses réorientations successives et ses différents moments de développement. Elle a pour ambition de montrer qu’il n’y a pas eu un seul, mais bien plusieurs Cartier-Bresson.

Si les plus grandes icônes du photographe sont évidemment présentées, il s’agissait aussi, afin de bien rendre compte de sa diversité, de prendre en considération des images moins connues, de réévaluer certains reportages et de faire émerger des ensembles de ses peintures, dessins, ou incursions dans le domaine du cinéma. Des tentatives qui en disent aussi beaucoup sur son rapport à l’image et, par défaut, sur ce qu’il cherchait en photographie. 

La première partie de l’exposition, retraçant les années 1926 à 1935, est marquée par la fréquentation du groupe surréaliste, les débuts photographiques et les grands voyages à travers l’Europe, le Mexique et les États-Unis.
La deuxième période, qui commence en 1936, au retour des États-Unis et se clôt en 1946 avec un nouveau départ pour New York, est celle de l’engagement politique, du travail pour la presse communiste, de l’activisme antifasciste, du cinéma et de la guerre.
Enfin, le troisième temps commence avec la création de l’agence Magnum en 1947 et se termine au début des années 1970, au moment où Henri Cartier-Bresson arrête le reportage. Du surréalisme à Mai 68, en passant par le conflit espagnol, la Seconde Guerre mondiale, la décolonisation, la guerre froide et les Trente glorieuses, la rétrospective du Centre Pompidou propose, loin des mythes et des raccourcis, une nouvelle lecture de l’oeuvre du plus célèbre des photographes français. 

À travers plus de cinq cents photographies, dessins, peintures, films et documents, rassemblant images célèbres et inédites, l’exposition fait l’histoire de cette oeuvre magistrale et, à travers elle, celle du 20e siècle.

Commissaire : Mnam/Cci, Clément Chéroux

Exposition réalisée avec le concours de la Fondation Henri Cartier-Bresson

“Il y a plusieurs Cartier-Bresson : un qui est proche des surréalistes, un autre qui est communiste, un autre qui fait du photojournalisme, et ça influe forcément sur sa façon de faire de la photographie”, remarque Clément Chéroux.

Henri Cartier-Bresson, Livourne, Toscane, Italie, 1933, Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Ancienne collection Christian Bouqueret, achat grâce au mécénat d’Yves Rocher © Henri Cartier-Bresson / Magnum Photos, courtesy Fondation Henri Cartier-Bresson
Henri Cartier-Bresson à Paris en 1974 © AFP
Henri Cartier-Bresson, Foule attendant devant une banque pour acheter de l’or pendant les derniers jours du Kuomintang, Shanghai, Chine, décembre 1948 © Henri Cartier-Bresson / Magnum Photos, courtesy Fondation Henri Cartier-Bresson
Alberto Giacometti, rue d’Alésia, Paris, France, 1961. Épreuve gélatino-argentique, tirage réalisé en 1962
Collection Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris
© Henri Cartier-Bresson / Magnum Photos, courtesy Fondation Henri Cartier-Bresson
Derrière la gare Saint-Lazare, Paris, France, 1932. Épreuve gélatino-argentique, tirage réalisé en 1953 49,8 x 35,1 cm Bibliothèque nationale de France, Paris
© Henri Cartier-Bresson / Magnum Photos, Òcourtesy Fondation Henri Cartier-Bresson
Avec Cartier-Bresson, pas de recadrage ni de retouches, ni de couleur « qui n’a pas la force d’abstraction du noir et blanc ».  Photo AFP
Premiers congés payés, bords de Seine, France, 1936. Épreuve gélatino-argentique, tirage réalisé en 1946 Collection Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris
© Henri Cartier-Bresson / Magnum Photos, courtesy Fondation Henri Cartier-Bresson
Vídeo: O século XX retratado por Bresson

 

Henri Cartier-Bresson
12 février 2014 – 9 juin 2014
de 11h00 à 23h00
Galerie 2 – Centre Pompidou, Paris
13€, TR 10€ / 11€, TR 9€ selon période / Forfait donnant accès à toutes les expositions temporaires et aux collections permanentes du musée

 

fontes:

http://www.centrepompidou.fr/

http://club.lefigaro.fr/visites/henri-cartier-bresson-au-centre-pompidou-2734

http://www.timeout.fr/paris/art/henri-cartier-bresson

http://m.culturebox.francetvinfo.fr/tout-cartier-bresson-au-centre-pompidou-149509

http://overthekneeproject.com/2014/01/05/henri-cartier-bresson/

http://www.dna.fr/culture/2014/02/17/henri-cartier-bresson-dans-toute-son-ampleur

http://amorpelafotografia.com.br/cartier-bresson-ganha-grande-retrospectiva-em-paris/

http://veja.abril.com.br/noticia/celebridades/cartier-bresson-ganha-grande-retrospectiva-em-paris

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” L’ÉTAT DU CIEL” – O Estado do céu – exposição no Palais de Tokyo

O Estado do Céu reflete a atenção de artistas, poetas, filósofos, circunstâncias físicas, morais e políticas de nosso mundo. Nesta primeira temporada  no Palais de Tokyo vamos encontrar uma dúzia de propostas e exposições sobre o tema . Todos os artistas tem um ponto em comum que deveria nos fazer refletir : denunciar o absurdo do mundo. As obras e instalações de vários artistas contemporâneos  estão reunidas nesta exposição e com certeza uma visita  será rica em sensações.

 

 Tous ces artistes ont un point commun qui devrait nous faire réfléchir : dénoncer l’absurdité du monde…

 Angélika Markul : 400 milliards de planètes, 2014. Courtesy galerie Suzane tarazieve et galerie leto, varsovie.

 Angélika Markul : 400 milliards de planètes, 2014. Courtesy galerie Suzane tarazieve et galerie leto, Varsovie.

Angelika Markul : Bambi à Tchernobyl, 2013. Installation, courtesu galerie Suzane Tarasieve et galerie Leto, Varsovie. Photo Bartosz Gôna.

Angelika Markul : Bambi à Tchernobyl, 2013. Installation, courtesu galerie Suzane Tarasieve et galerie Leto, Varsovie. Photo Bartosz Gôna.

Angelika Markul : Bambi à Tchernobyl, 2013. Installation, courtesy galerie Tarasieve et galerie Leto, Varsovie. Photo Bartosz Gôna.

Angelika Markul : Bambi à Tchernobyl, 2013. Installation, courtesy galerie Tarasieve et galerie Leto, Varsovie. Photo Bartosz Gôna.

Angelika Markul : Bambi à Tchernobyl, 2013. Installation. Courtesy galerie Suzanne Tarazieve et galerie Leto, Varsovie. Photo Bartosz Gôna.

Angelika Markul : Bambi à Tchernobyl, 2013. Installation. Courtesy galerie Suzanne Tarazieve et galerie Leto, Varsovie. Photo Bartosz Gôna.

 Extrait d’une vidéo de l’installation d’Angelika Markul.-Photo : Angelika Marku

Muitas pessoas pensam que vão  encontrar nesta exposição obras de arte contemporânea tendo um traço sobre o clima ou o espaço. Se enganam…para surpresa de muitos, aqui é uma questão de tempo político, de um tempo onde ver já é uma maneira de agir.

No nível superior, a instalação de Georges Didi-Huberman e de Arno Gisinger, fazem os visitantes mergulhar na  ” Histoire de fantôme ” -.em mais de 1000 m2, uns vinte vídeos- pedaços de filmes e de documentários ligados a morte- são projetadas no chão. Na parede, fotos sobre o mesmo tema. Entre as imagens cativantes e o fundo sonoro constituído de choros, a emoção toma lugar.

Georges Didi-Huberman et Arno Gisinger : Nouvelles histoires de fantômes, 2013. palais de Tokyo, paris. Photo André Morin.

Georges Didi-Huberman et Arno Gisinger : Nouvelles histoires de fantômes, 2013 (L’Etat du ciel). Palais de Tokyo, Paris. Photo André Morin.

Vue de l'exposition de Georges Didi-Huberman et Arno Gisinger " Nouvelles histoires de fantômes". palais de Tokyo, paris. Photo André Morin.

Vue de l’exposition de Georges Didi-Huberman et Arno Gisinger ” Nouvelles histoires de fantômes” (L’Etat du ciel). Palais de Tokyo, Paris. Photo André Morin.

Georges Didi-Huberman ( films) et Arno Gisinger ( photos). Nouvelles histoires de fantômes, Palais de Tokyo, Paris. Photo André Morin.

Georges Didi-Huberman ( films) et Arno Gisinger ( photos). Nouvelles histoires de fantômes (L’Etat du ciel), Palais de Tokyo, Paris. Photo André Morin.

Arno Gisinger : Vue générale de l' exposition " Nouvelles histoires de fantômes". Palais de Tokyo , Paris.

Arno Gisinger : Vue générale de l’ exposition ” Nouvelles histoires de fantômes” (L’Etat du ciel). Palais de Tokyo , Paris. Photo André Morin.

Na sala ao lado, vocês vão descobrir a obra desconcertante ”Mo’s Swallow”,  de David Douard .Uma mão se projeta a partir de uma caixa de correio esmagada. Uma máquina cheia de cabos e decorada faz sobresaltos atrás de uma cortina. A água  flui de fontes feitas de tubos e bacias de plástico. Gaiolas de hamster giram sobre si mesmas. Esculturas monstruosas lembram o gênero humano.

David Douard : Mo's Swallow, 2014. Palais de Tokyo, Paris. Photo Aurélien Mole.

David Douard : Mo Swallow, 2014. Palais de Tokyo ( Eat du ciel), Paris. Photo Aurélien Mole.

David Douard : Mo Swallow ( Etat du ciel). Palais de Tokyo, Paris. Courtesy galerie High Art. Photo Aurélien Mole.

David Douard : Mo Swallow ( Etat du ciel). Palais de Tokyo, Paris. Courtesy galerie High Art. Photo Aurélien Mole.

No ultimo andar da exposição , uma sala muito sombria, um vídeo de uma floresta pouco convidativa. A música de fundo é angustiante. No fim de um corredor coberto de uma matéria indefinida, que lembra a madeira,os visitantes penetram numa sala onde um rio e uma cachoeira surgem em duas telas imensas. tipos de rochas reforçam este sentimento de ter chegado num novo mundo, uma outra natureza. Um filme deixa pensar que não existe mais alma que viva. A água corre ao contrário na instalação de Angelika Markul, jovem artista plástica de origem polonesa.

“Je lis dans le dossier de presse cette phrase qui éclaire toute l’exposition : « L’Etat du ciel est inspiré du « Promontoire du songe » de Victor Hugo  dans lequel il écrit :

« L’état normal du ciel c’est la nuit, il concerne bien le temps politique, un temps où voir est déjà une manière de voir ».

 

Exposition – L’État du ciel – partie 1

14 fevereiro – 7 setembro

Palais de Tokyo

13 Avenue du Président Wilson, 75016

entrada: 10 euros

Horários: do meio dia à meia noite, todos os dias, exceto as terças.

Fontes:

http://www.palaisdetokyo.com/fr/expositions

http://culturebox.francetvinfo.fr/le-blog-de-thierry-hay/2014/02/18/letat-du-ciel-les-etranges-expositions-du-palais-de-tokyo.html

http://www.lebonbon.fr/Culture/Expositions/Top-des-expos-du-mois-de-

http://www.metronews.fr/culture/le-jour-ou-j-ai-cherche-le-ciel-au-palais-de-tokyo/mnbx!ZvaUa5BkY5Q/

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Cinemateca francesa e a exposição Amos Gitai – Arquiteto da memória

O Cineasta israelense Amos Gitai, em 2007, doou seus arquivos para a Cinemateca francesa.

Serge Toubiana (à gauche), Directeur de la Cinémathèque, est l’auteur d’un important livre d’entretien avec Amos Gitai (au centre) et le réalisateur du documentaire Carnet de voyage avec Amos Gitai (2003)

Estes arquivos foram classificados  e podem mostrar precisamente os  quarenta anos de criação. Uma de suas características é a riqueza da documentação de cada projeto, seja documentário ou ficção. Mas também a dificuldade  paradoxal para identificar o lugar do eu: um auto-retrato bastante oco, distorcido, como os desenhos enigmáticos que ele realiza durante a  recuperação após acidente de helicóptero em que ele quase morreu.

Esta exposição foi imaginada como uma viagem poética nos arquivos de Amos Gitai, doados em 2007  para a Cinémathèque française.

Estes arquivos, ricos e heterogêneos, são constituídos de muitos originais que serão apresentados pela primeira vez nesta exposição. Documentos , papéis, fotografias, documentos audiovisuais e sonoros, documentos artísticos raros farão ecoar aos extratos de filmes  que serão mostrados na galeria da exposição. Estes arquivos mostrarão os vários temas que o artista tanto gosta : as fronteiras, a arquitetura, a língua e a escrita, a história e a mitologia, a sensualidade e muito mais…

 

Le 26 février, Le Paris d’Amos Gitaï, cinéaste, exposition “Architecte de la mémoire” à la cinémathèque française, reçu par Karine Vergniol,

Cinémathèque-Gitai-LMC-10

 

Au sortir de la guerre du Kippour (1973), des autoportraits en « gueule cassée » ?

 

Archives du tournage de Kippour (2000)

 Photographies de tournage

De Jérusalem à Berlin, de Bahrein à Bangkok, des Etats-Unis à l’URSS, de Paris à Prague : un couloir pour tracer le chemin subjectif de l’artiste à travers le monde et son histoire contemporaine

Fotos: © Pierre Bultez / Le Mauvais Coton

 

Photographie de plateau d'Esther de Amos Gitai, 1986

 La Cinémathèque française consacre le cinéaste engagé israélien Amos Gitai, reconnu avec ses films “Kippour, souvenirs de guerre” (1997) et “Kippour” (2000) pour transgresser les codes du film de guerre. Intimistes, anti-héroïques, ses œuvres dénoncent et interrogent et évoluent comme son créateur au fil des ans. Immigration, fascisme, tant de sujets que le cinéaste aborde avec lyrisme, réalité et fantasme.

 

Exposição até dia 6 de julho de 2014

La Cinémathèque française
Musée du Cinéma
51 rue de Bercy, Paris 12e
Métro Bercy

Horários : de segunda à sábado( exceto as terças ) de 12h à 19h
Domingo : de 10h à 20h

Preços da exposição :
6€ e reduzido 5€
O  bilhete da exposição dá direito ao Musée du Cinéma

Fontes:

http://www.cinematheque.fr/

http://www.cinematheque.fr/fr/expositions-cinema/amos-gitai-architecte-me/exposition.html

http://www.lemauvaiscoton.fr/art/exposition-amos-gitai-cinematheque-francaise-paris-bercy/

http://coolisrael.fr/16128/amos-gitai-architecte-de-la-memoire-exposition-et-retrospective-la-cinematheque-francaise

http://www.visitparisregion.com/evenements-paris/expositions/amos-gitai-architecte-de-la-memoire-320237.html

http://www.timeout.fr/paris/quoi-faire-a-paris/tourisme/amos-gitai-architecte-de-la-memoire

 

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Maison rouge e a exposição – O asilo das fotografias

O fotógrafo Mathieu Pernot e historiador Philippe Artières foram convidados para trabalhar  nos arquivos do  Hospital Psiquiatrico Le Bon-Sauveur . Esta investigação de três anos, resultou na  exposição fotográfica  ” o asilo das fotografias” , em exposição na Maison Rouge. Ambos os artistas  narram a relação entre o lugar marginal do asilo e a imagem.

Exposição na Maison Rouge

 

Mathieu Pernot et Philippe Artières, L’asile… por lamaisonrouge

En 2010, Mathieu Pernot, photographe, et Philippe Artières, historien, sont invités à travailler sur les archives de l’Hôpital Psychiatrique Le Bon Sauveur, situé à Picauville (Manche). Découvrant des centaines d’images, des années 1930 à nos jours, le projet aboutit à une exposition et à une publication, moins l’histoire d’une institution que celle de la photographie vue depuis l’hôpital.
Vejam algumas das imagens que estão na exposição;
)
L’exposition Mathieu Pernot et Philippe Artières : l’asile des photographies
Até 11 de maio de 2014
Maison rouge - Fondation Antoine de Galbert
10 boulevard de la Bastille, 75012 Paris.
Telefone: 0140010881
metro: Quai de la Rapée (5) , Gare d’Austerlitz Grandes Lignes ( C)
De quarta à domingos, de 11h à 19h, quinta até 21h.
Entradas: 8 €, 5,50 € tarifa reduzida.
Fontes:
http://www.lamaisonrouge.org/cgi?usr=m46jd9rjrf&lg=fr&pag=2332&rec=27&frm=0&id=3336&flux=53973639
http://www.lebonbon.fr/Culture/Expositions/Top-des-expos-du-mois-de-mars
http://www.parisbouge.com/mag/articles/la-maison-rouge-accueille-l-asile-des-photographies-
http://parisperdu.blogg.org/date-2012-03-01-billet-1384874.html
http://www.timeout.com/paris/en/restaurants/la-maison-rouge-fondation-antoine-de-galbert

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